LES ÎLES COOK

COOK ISLANDS

 

  • Les îles Cook se trouvent dans l’océan Pacifique sud, au nord-est de la Nouvelle-Zélande, entre la Polynésie française et les Samoa américaines.
  • Il y a 15 îles principales réparties sur 2 200 000 km2 d’océan, divisées en deux groupes distincts: les îles Cook du sud et les îles Cook du nord.
  • Les iles Cook sont autonomes en libre association avec la Nouvelle-Zélande. Bien que les habitants des îles Cook soient citoyens de Nouvelle-Zélande, ils ont le statut de ressortissants des Îles Cook, qui n’est pas accordé aux autres citoyens de la Nouvelle-Zélande.
  • Rarotonga est l’île la plus peuplée des îles Cook. On y retrouve un aéroport international.
  • Les Îles Cook ont été colonisées pour la première fois au 6ème siècle par des Polynésiens venus de Polynésie française.
  • Population des Îles Cook: 14 974
  • Population de Raratonga: 10.572
  • Langue: Anglais; Iles Cook Māori
  • Monnaie: dollar néo-zélandais et dollar des îles Cook

Polynésie Française- Îles Cook: La traversée

Notre première longue traversée en famille sur Arc-en-ciel, Juliette n’avait que 16 mois. Il y avait à bord un petit mélange d’angoisse d’excitation. Cette traversée n’a duré que 6 jours. Un peu trop long pour Jo et Juliette qui a eu un peu de mal à s’adapter et qui étaient souvent à l’horizontale a cause du mal de mer. Après plus d’un an à terre, il fallait retrouver notre pied marin. Voilà un extrait du journal de bord de Jo qui décrit bien ce qu’elle a vécue.

J’avais l’impression d’être inutile, de ne servir a rien. Je voulais juste me coucher et ne rien faire. Des pensées me traversaient sans cesse la tête mais je ne voulais pas être dérangé pour faire la conversation. Changer une couche était devenu un véritable exploit, car non seulement cela me rendait encore plus malade, mais également Juliette avec les changements de positions. Je me retrouvait ainsi souvent couverte de vomis. Je n’avais pas toujours la force et la motivation nécessaire pour aller me laver et me changer. Je me recouchait .

 

 

Heureusement, Juju dormait bien la plupart du temps avec le roulis des vagues. Nous allions nous allonger et nous câliner pendant des heures. Quand nous nous sentions un peu mieux, je lui chantais des chansons ou lui racontais des histoires pour laisser passer le temps.

 

Heureusement, Guillaume était avec nous. Pendant la majeure partie de la traversée, il faisait le skipper et l’hôtesse en même temps. Il dirigeait le bateau en solo et était à nos bons soins. Il a toujours fait preuve d’une énergie débordante sautant à droite et à gauche, jamais malade. Nous étions le yin et le yang parfait.

 

Au fil des jours, nous commençons à nous sentir mieux. Juju est incroyable, comme son père, elle déborde d’énergie, même malade. Elle mange, lit, dessine, joue comme si de rien n’était. J’aurais aimé être aussi joviale.

 

Guillaume était content de l’avancement du bateau. J’essayais de m’habituer à tous les craquements à l’intérieur de bateau et au bruit des vagues se brisant sous la coque. Arc-en-ciel est assez bas sur l’eau par rapport aux catamarans plus modernes et chaque vague qui tapait sous la coque faisait un vacarme du tonner.

 

J’avais du mal à faire confiance à ce vieux bateau. Guillaume me rassurait en disant que tous les premiers catamarans étaient très solides et que leurs coques en fibre de verre étaient très épaisses. Je pense aux belles images d’arc-en-ciel » dans la glace. S’il peut gérer les champs de glace du Groenland, alors cette petite traversée dans le Pacifique n’est qu’une promenade dans le parc pour lui!

 

Nous continuons à bien avancer, je comptais les jours qui commençaient à se rafraîchir . Je voulais juste arriver.
Après quelques jours, mon mal de mer commençait à s’améliorer et je commençais à apprécier un peu plus les choses. Je pouvais commencer à aider un peu à la vaisselle et pour les quarts de nuit.

 

Le régulateur d’allure faisait du bon travail comme pilote automatique et le vent était assez fort et constant.

 

Finalement, après 6 jours qui m’ont paru interminables, nous avons commencé à voir la terre. Nous nous rapprochions lentement des Îles Cook et le gris lointain de l’horizon commençait à virer au vert.


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